lunedì 11 aprile 2011

Fukushima est entré en fusion, c’est confirmé

Fukushima est entré en fusion, c’est confirmé


Le 6 avril, Reuters a signalé que « le noyau du réacteur nucléaire de Fukushima au Japon est entré en fusion et a traversé la cuve du réacteur, »déclare le républicain Edward Markey lors d’une audience à la Chambre à propos de la catastrophe :
« J’ai été informé par la Commission de Réglementation Nucléaire (CNR) que le noyau a tellement chauffé qu’une partie de celui-ci a probablement fondu dans la cuve du réacteur. »
Promouvant avec inconscience la prolifération nucléaire, la Commission de Réglementation Nucléaire américaine est tristement célèbre pour dissimulation et déni de ses effets nocifs. En conséquence, leurs rares aveux confirment vraiment une réelle fusion du cœur dans un ou plusieurs réacteurs, signifiant qu’énormément de rayonnement est relâché de manière incontrôlable dans l’atmosphère, l’eau et le sol, sur une vaste zone. C’est le scénario cauchemar ultime qui se déroule actuellement, mais ne vous attendez pas à de grands reportages dans les médias ou des explications des représentants du gouvernement.
Néanmoins, le 6 avril, les écrivains du New York Times Matthew Wald et Andrew Pollack ont mis en gros titre « Le coeur du réacteur touché fuit probablement, annoncent les États-Unis « :
» La CNR américaine a déclaré mercredi qu’une partie du cœur d’un réacteur japonais touché avait probablement fui de sa cuve en acier vers le fond de la structure de confinement, impliquant que le dommage était encore pire qu’on ne le pensait. »
Bien pire, en fait, parce que le matériau du coeur en fusion brûle ensuite de manière incontrôlée à travers la fondation en béton, ce qui signifie que tous les paris sont ouverts.
Le 5 avril, James Glanz et William Broad ont titré ainsi le Times : » Les Etats-Unis voient une panoplie de nouvelles menaces à la centrale nucléaire du Japon » :
Des ingénieurs américains ont prévenu « que la centrale nucléaire en difficulté…. est confrontée à un large éventail de nouvelles menaces qui pourraient persister indéfiniment, et qui dans certains cas, devraient augmenter en raison des mesures mêmes prises pour garder la centrale stable, selon un rapport confidentiel du CNR.
Les menaces identifiées comprennent:
- Possibilité d’autres explosions en raison de l’hydrogène et l’oxygène de l’eau de mer utilisés pour refroidir les réacteurs, qui pourraient avoir fait plus de mal que de bien. Selon l’ancienne conceptrice de réacteur, Margaret Harding:
«Si j’étais dans les chaussures des japonais, je serais très réticente pour avoir des tonnes et des tonnes d’eau dans un contenant dont l’intégrité structurelle n’a pas été vérifiée depuis le tremblement de terre», et très probablement sérieusement endommagé.
- En raison de préoccupations au sujet de dommages graves au cœur du réacteur, CNR a recommandé que du bore soit ajouté à l’eau de refroidissement pour modérer l’absorption des neutrons.
- Les barres de combustible usé exposées/ non protégées dans les unités 1, 2, 3 et 4 présentent des dangers extrêmes. Par ailleurs, des explosions ont soufflé dans l’atmosphère du matériau nucléaire « jusqu’à presque deux kilomètres des unités », indiquant de beaucoup plus grands dégâts que précédemment dévoilés.
David Lochbaum de l’Union of Concerned Scientists (UCS) (union des scientifiques inquiets) estime:
« Ceci brosse un tableau très différent, et suggère que les choses sont bien pires. Ils pourraient avoir encore plus de dégâts à longue échéance, si certaines de ces choses ne fonctionnent pas pour eux …. Ils ont eu beaucoup de choses désagréables (à manipuler), et un faux pas pourrait rendre la situation bien bien pire. «
D’autres experts pensent que la criticité a été atteinte, ce qui pose de bien plus grands dangers que révélés.
Pourtant, le gouvernement et les fonctionnaires de TEPCO prétendent toujours « pas de risque immédiat pour une explosion d’hydrogène » ou un dommage grave pour la santé humaine. En fait, les niveaux de danger sont maintenant extrêmes. Plus à ce sujet ci-dessous.
Même le CNR a admis que l’eau salée a « sévèrement restreint » et probablement bloqué les circuits. En outre, à l’intérieur du noyau, « il n’y a probablement pas de niveau d’eau (il est donc) difficile de déterminer la mesure du refroidissement qui a accès au carburant. » Peut-être aucun, et trois réacteurs ou plus sont touchés, un ou plusieurs en fusion.
Opinions d’experts indépendants
Le 4 avril, le géoscientifique et expert international en radioactivité Leuren Moret, a déclaré lors d’une interview par Alfred Lambremont Webre qu’Obama et le Premier ministre canadien Stephen Harper vont cacher les effets d’une guerre nucléaire tectonique sur l’Amérique du Nord par les retombées de Fukushima. En fait, les cartes de radioactivité de l’Institut norvégien pour la recherche atmosphérique (NILU) confirment une contamination sur la côte ouest, le Midwest et l’Ouest du Canada, et dans certaines régions plus élevée qu’au Japon.
De I’iode-131 radioactif dans l’eau de pluie échantillonné près de San Francisco a été trouvé à plus de 18.000 fois au-dessus des normes fédérales de l’eau potable. Les échantillons de l’Idaho, du Minnesota, de l’Ohio,de la Pennsylvanie et du Massachusetts ont montré de l’iode-131 jusqu’à 181 fois supérieur à la norme, et qui devrait augmenter. Il fait aussi son apparition dans le lait.
En conséquence, les mesures mobiles dans certaines parties de l’Amérique et le Canada ont été suspendues jusqu’à nouvel avis pour dissimuler la gravité de la catastrophe.
Moret a cité deux éminents scientifiques en nucléaire qui ont déclaré publiquement que le nord du Japon (un tiers du pays) est inhabitable et doit être évacué. Marion Fulk est l’un des scientifiques du projet Manhattan qui a aidé à développer la bombe à hydrogène. Il a également été expert en retombées sur l’atmosphère américaine quand les tests ci-dessus ont été effectués.
Le Dr Chris Busby est l’autre, le spécialiste des rayonnements ionisants. Le 30 Mars, il a dit à la télévision Russia Today que la contamination de Fukushima causera au moins 417 000 nouveaux cancers.
Moret a appelé Fukushima une opération « false flag » pour affaiblir un rival économique, nuire à l’économie, l’agriculture et la pêche, et compromettre sa détente avec la Chine. Par rapport à Tchernobyl, Fukushima libére énormément plus de rayonnement, peut-être de trop énormes quantités pour imaginer les effets potentiellement catastrophiques sur le monde.
En réponse, le Japon, l’Amérique et le Canada sont dans le déni. Les niveaux acceptables d’exposition au rayonnement ont été élevés. Les tests atmosphériques américains et canadiens ont été suspendus. Les autorités de l’État ont dit aux médecins de Californie de ne pas donner de l’iode pour les patients concernés. Mesurer le rayonnement dans le lait a également été arrêté.
La contamination se répand de l’Arctique à l’équateur. Les isotopes radioactifs à longue durée de vie provoqueront des ravages sur la santé humaine et l’environnement pour des générations. Moret a dit que les formes de vie développées sur des milliards d’années seront détruits dans un siècle.
Le 29 mars, un article de Chris Busby de Rense.com s’intitulait « Démolir les experts nucléaires » :
« Ce que ces gens ont en commun c’est l’ignorance. (beaucoup de ceux) qui apparaissent (dans les grands médias) et pontifient n’ont pas vraiment fait de recherche sur la question du rayonnement et de la santé. Ou s‘ils l’ont fait, ils ont…. raté toutes les études clés et les références. (D’autres sont) réellement méchants en disant qu’on n’a rien à craindre de Fukushima, rien comme Tchernobyl ou Three Mile Island.
En fait, Fukushima est déjà bien supérieur aux deux autres et ira de plus en plus mal avec les disséminations de rayonnement qui se poursuivent et s’étendent. Busby citait Joseph Conrad en disant: «après que tous les cris se sont tus, le silence sinistre des faits demeurent. »
» «Je crois que (l‘éventail des) experts charlatans« , a déclaré Busby, « sont pénalement irresponsables, car leurs conseils mèneront à des millions de morts …. J’espère qu’ils seront envoyés en prison où ils pourront avoir beaucoup de temps pour lire les preuves scientifiques (montrant) que leur avis était fondé sur l’analyse mathématique de l’air léger. «
Il a cité le regretté professeur John Gofman, un grand expert responsable américain de l’énergie atomique à la Commission, qui a démissionné, en disant:
« L’industrie nucléaire est une guerre contre l’humanité. »
Jusqu’à présent, en fait, il a gagné. On est entré dans un « endgame » qui décidera si oui ou non l’humanité survivra. »Pas d’une soudaine guerre nucléaire », a déclaré Busby. « Mais d’une guerre nucléaire en cours et progressive qui a commencé avec les rejets dans la biosphère au cours des années 60 par toutes les retombées des essais atmosphériques, et qui s’est continué inexorablement depuis (à ce jour), accompagnée par un accroissement parallèle des taux de cancer et la perte de fertilité de la race humaine. «
» Busby l’appelle «le scandale de santé publique le plus grand de l’histoire humaine ….» Qui peut être en désaccord ?
Un dernier commentaire
Dans un e-mail personnel, le chercheur en environnement, le Dr Ilya Perlingieri a expliqué les dangers du déversement par les japonais de milliers de tonnes d’eau radioactive dans le Pacifique, en disant:
Nous sommes tous en grave danger! Ceci a été de la folie ! Cette eau radioactive va venir ici (vers l’Amérique). Ça ne fait aucun doute. Les courants l’emmèneront vers la côte ouest et contamineront les plages et toute la vie marine entre la côte et le Japon. Ce qui s’évapore naturellement viendra alors par les courants aériens sur le reste des États-Unis et le reste de la planète! «
«C’est homérique, et ce n’était pas un accident.. »
SOURCE

Je pense que vue la gravité de l’article, il serait bon de transmettre ces informations le plus largement possible, non pour effrayer les gens, mais pour les informer sérieusement et les inciter à se prémunir au mieux.
Egalement prévenir les correspondants américains qui seront aux premières loges (par e-mail ou par des forums et blogs).
C’est bizarre, mais je ne suis pas étonnée de toutes ces révélations, comme si c’était quelque chose qui devait arriver…
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[rezo-debat] Liste de discussion sur le nucléaire et ses alternatives. Les informations diffusées sur cette liste ne reflètent pas nécessairement le point de vue du Réseau "Sortir du nucléaire" - http://www.sortirdunucleaire.org/

domenica 10 aprile 2011

Manuali di radioprotezione

Due manuali di radioprotezione a confronto:

1) Manuale di protezione dalle radiazioni ionizzanti, norme interne di protezione ad uso del personale addetto (6 pagine), a cura del Servizio Sanitario Regionale dell'Emilia Romagna:
http://www.policlinico.mo.it/reparti/radiazioni%20ionizzanti/1_4_REV1.pdf

2) Manuale di protezione dalle radiazioni nucleari ad uso della popolazione (430 pagine, pubblicato su internet l'11 aprile 2011), di Eaco Cogliani, Edizioni del Centro Scuola-Lavoro di Milano:
http://www.scribd.com/doc/52723420/Manuale-di-protezione-dalle-radiazioni-nucleari

Situazione peggio di Chernobyl x alta densità popolazione

www.resistenze.org - popoli resistenti - giappone - 04-04-11 - n. 358

Traduzione dallo spagnolo per www.resistenze.org a cura del Centro di Cultura e Documentazione Popolare
Crisi nucleare in Giappone
“La situazione è peggiore di Chernobyl data l’alta densità di popolazione”
Eduard Rodríguez-Farré - Radiobiologodel Consiglio Superiore delle Ricerche Scientifiche di Spagna
Il medico e direttore del Dipartimento di Farmacologia e Tossicologia dell’Istituto di Ricerche del CSRS di Barcellona e esperto di neurotossicologia Eduard Rodríguez-Farré (Barcellona, 1941) è uno dei maggiori scienziati internazionali in materia di radiazioni nucleari e autore di numerosi studi sugli effetti del disastro nucleare di Chernobyl. Lo abbiamo contattato per cercare di far luce sulla crisi nucleare a Fukushima.
di Ruben Pascual | BILBO
01/04/2011
Fin dall’inizio della crisi nucleare, il governo e la TEPCO hanno cercato di minimizzare quanto è accaduto, ma i fatti li smentiscono sistematicamente. Qual è la situazione?
L’attuale situazione rimane poco chiara. Consideriamo l’evoluzione dei fatti: vi è stata una minimizzazione dell’incidente sostenendo che non vi fosse alcuna perdita di radioattività, quando in realtà due o tre giorni dopo era stata rilevata la radiazione in 17 marines statunitensi che sono risultati contaminati a 100 km di distanza. Le esplosioni susseguitesi si sono dette non preoccupanti. Oggi, le uniche informazioni che abbiamo ricevuto provengono dal Servizio Meteorologico e Geofisico dell’Austria. Vi è una rete internazionale istituita con il Trattato di non proliferazione delle armi nucleari dotata di sistemi di rilevamento sofisticati a cui accedono le agenzie di sicurezza nucleare di ogni paese. L’Austria ha deciso fin dal primo giorno di trattare in modo trasparente le informazioni e ci sono rappresentazioni grafiche che mostrano come si muove la nube radioattiva. E’ stato osservato che la radiazione si è diffusa sui due terzi del pianeta. In diversi punti in Europa sono state individuate tracce, anche se di piccola entità.
Per ora, sembra che non si possa controllare la radioattività e che occorrerà fare come i russi: un sarcofago per ogni reattore.
Si parla sempre di più della possibilità per gli abitanti di Fukushima non poter fare ritorno alle loro case e lei ha detto che il Giappone è come una Chernobyl al rallentatore. Cosa intende?
Ho parlato di rallentatore perché ciò che è accaduto a Chernobyl è successo velocemente: per il tipo di lavorazione che stavano eseguendo, la temperatura aumentò in misura tale che tutto esplose di colpo. A Fukushima è stato molto più lento. Il problema però è lo stesso: è venuto meno il raffreddamento del reattore, per cui la temperatura è aumentata e ha fatto sciogliere in parte le barre di uranio. Ci sono state esplosioni giorno dopo giorno, ma non si è giunti ad un’unica esplosione.
I livelli rilevati negli altri paesi sono pericolosi?
Lo sapremo col tempo. Nella disgrazia hanno avuto fortuna, perché sono le condizioni meteorologiche che determinano dove va a depositarsi la radioattività. Può sembrare un paradosso che vi sia meno radioattività a 40 km piuttosto che a 100. Se il vento ha portato la nube su un’area ed ha piovuto, in questo luogo si è depositata una grande quantità di radioattività. Pertanto non possiamo pensare che quanto più siamo lontani, meno problemi avremo. E’ chiaro che la zona centrale è ultracontaminata, ma oltre i 40 o 50 km tutto dipende dalle condizioni meteorologiche. In un primo momento, la radiazione è si è spostata verso l’interno di Honshu, l’isola più popolata del Giappone (90 milioni di persone vivono in un’area di 300.000 kmq), e ci saranno molti siti contaminati.
La fortuna è stata che la maggior parte del tempo il vento ha soffiato verso est, dove si è diffuso. Se avesse spirato in senso opposto, avrebbe continuato ad estendersi in misura ancora maggiore su altri paesi come Corea, Cina...
Il governo ha adottato misure quali l’istituzione di un raggio di sicurezza e la restrizione sul consumo di determinati prodotti. Sono sufficienti?
Su questo argomento ci sono molte discussioni. A tal proposito cito sempre un esempio: il Giappone ha istituito un raggio di sicurezza di 20 km, gli Stati Uniti già dai primi giorni hanno raccomandato a tutti i loro cittadini di non avvicinarsi a più di 80 km, mentre negli ultimi giorni, parlano di 90 miglia, ossia 150 km. D’altro canto, raccomandavano a tutti gli statunitensi che ne avevano la possibilità di lasciare Tokyo. Perché l’acqua è inquinata e l’inquinamento passa agli alimenti. Di fronte a ciò, cosa si può fare?
Il Giappone è un paese relativamente piccolo, con alta densità di popolazione, cosicché le misure che vengono adottate risultano insufficienti. A mio giudizio la situazione è peggiore di quella di Chernobyl, perché in quel caso il territorio russo era più ampio. Chernobyl si trova vicino al nord dell’Ucraina ed è prossimo alla Bielorussia, ma l’area è enorme e la densità di popolazione non è molto alta. Durante l’evacuazione, treni e autobus hanno portato la popolazione a 300 km di distanza, anche in campi di fortuna. Ma in Giappone, dove vanno?
Quali sono le conseguenze delle radiazioni a cui sono esposte le persone?
Ci sono parecchi dati, però molto contraddittori. La permanenza nella centrale, anche solo per alcune ore, è fatale. Le dosi nel raggio di 30 km sono molto, molto alte, con effetti che si mostrano differiti nel tempo, non al momento. Inoltre, non esiste una mappa chiara in cui siano specificati i livelli di radiazione in ogni sito.
Si dice che i peggiori effetti saranno noti a lungo termine...
Sì, a medio e lungo termine. Quando si parla di medio termine ci si riferisce a un lasso temporale di cinque anni, come accadde a Chernobyl e in Europa centrale. Nella ex Cecoslovacchia, in cui si realizzarono buone misurazioni, i tumori alla tiroide sono aumentati di dieci volte nei primi cinque anni.
Anche le leucemie possono aumentare in questi cinque anni, periodo che in radiobiologia è relativamente breve in quanto gli effetti sono differiti. Nei primi mesi o anni possono verificarsi effetti sul sistema immunitario, aumentando la propensione alle infezioni, ai problemi ormonali, ai problemi della crescita dei bambini ... Ci sono effetti che possono tardare anche 10 o 20 anni prima di apparire.
Quello che è successo ha riaperto il dibattito sull’energia nucleare in gran parte del pianeta. Anche nello Stato spagnolo e in particolare si è parlato della centrale di Garoña. Cosa pensa del fatto che ieri il governo ha ratificato la sua intenzione di tenerla aperta fino al 2013?
Sapevamo che il governo aveva assunto la posizione di imitare il modello di altri posti, come la Germania. L’affare del nucleare sta nell’allungare la vita degli impianti e non nel crearne di nuovi, perché è costoso.
Come ha detto in un suo articolo [Juan Manuel] Eguiagaray, ex Ministro di Felipe González, se vi è stata una moratoria non è stato per motivi ambientali o di salute, ma economici, perché stava portando ad un indebitamento selvaggio. Quindi, l’interesse dell’industria nucleare e delle imprese elettriche è di mantenere in vita una cosa già ammortizzata, per trarne profitti pieni.

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sabato 9 aprile 2011

Fukushima e la censura dei media

Fonte: www.marra.it

In relazione alle centrali atomiche, scrive Alfonso Luigi Marra, l’orribile verità che viene occultata è che, sia quelle giapponesi che hanno avuto danni in questo momento (Fukushima, Onagawa, e Higashidori, ma è probabile ce ne siano altre che ci vengono occultate), sia le centrali atomiche in generale, quando si fermano, richiedono un raffreddamento all’infinito dei materiali radioattivi che, specie in caso di disastri, non è facile garantire, e che, ad esempio, è in crisi sulle tre centrali sopra indicate.

Si tratta in sostanza una lotta impari contro il calore che, se prima o poi prevale contro i sistemi di emergenza che vengono adottati per fermarlo, determina l’esplosione, come a Chernobyl, e, comunque, nel mentre – fino al definitivo e chissà quanto probabile raffreddamento – causa il rilascio di radiazioni.

Una lotta vincere la quale è da augurarsi sia possibile, ma che richiede mezzi straordinari, per cui i media devono cessare di mentire, perché la si può forse vincere solo se c’è un allertamento dell’intera comunità mondiale.

8.4.11

Avv. Raffaele Ferrante

lunedì 4 aprile 2011

Ordre: s’abstenir de toute publication de prévision de propagation

Ordre: s’abstenir de toute publication de prévision de propagation


2 04 2011 Source AP ASAHI - Les membres de la Société météorologique du Japon ont reçu une notification du gouvernement leur demandant de s’abstenir de toute publication de prévision de propagation des nuages radioactifs dans l’atmosphère afin de ne pas provoquer de panique dans la population. Le gouvernement japonais justifie cette demande en ces termes : "les bases de la gestion des catastrophes doivent être un acte unique d’information responsable. Prévoir (prédire) la propagation d’un nuage de matières radioactives peut engendrer des remous dans la population". Toshio Yamagata le responsable de la météorologie a "un sentiment effrayant" concernant ce document gouvernemental. Koyama Makoto, professeur à l’université de Shizuoka a déclaré : "cette ordre d’en haut du contrôle de l’information est égal à une déclaration de suicide de la société" Source AP ASAHI

Gli eco-terroristi atomici

lunedì 4 aprile 2011

Gli eco-terroristi atomici.


Gli addetti alle camere a gas radioattive della scienza e della stampa sono eccitati. Portate da Fukushima e dalla Libia la presenza di nanoparticelle alfa nell’aria (plutonio, uranio arricchito, uranio 238, americio, ecc) li mette in grande gioa. E arrivato il loro grande momento da SS atomici. Possono finalmente dar libero sfogo alle loro pulsioni di morte e di nuovo indicare il cammino per la doccia (“vi state contaminando immancabilmente ma non presenta nessun pericolo per la salute”) e trucidare per contaminazione interna se stessi (le scommesse al paziente totocimitero sono aperte) e i loro propri figli e familiari. Questi travestiti della razionalità sono dei falsificatori che andrebbero processati per direttissima davanti ad una corte marziale per crimine contro l’umanità in quanto le nostre vite sono nelle mani dei loro falsi calcoli e immediatamente spediti all’impiego volontario di liquidatori. Sono stati formattati per non sapere nulla di radioprotezione interna. Sono stati formattati per fare i pappagalli, buoni per moltiplicare due numeri ma nulli crassi per vagliare l’attendibilità della loro moltiplicazione (chiamata equazione per impressionare). L’AIPRI lo proclama chiaro e tondo sono incompetenti. Non hanno nessuna conoscenza della piu elementare base della fisica nucleare che pretendono dominare: non sanno ricomporre un calcolo di dose interna. Prima di chiedere il loro sviante parere sulla situazione radiologica mondiale, metteteli davanti un foglio e chiedete loro di ricomporre un calcolo di dose interna. Metteteli davanti un foglio per calcolare la natura e la quantità di radiolementi già fuoriusciti da Fukushima e chiedete loro di incrocciarli colle loro stesse false e minorate tavole di radioprotezione interna. Non sanno niente. Non hanno la minima cognizione della realtà dell’avvenuta contaminazione atomica. Non sono altro che dei suicidi farabutti disinformatori. L’inalazione della più piccola delle particelle radioattive costituisce un pericolo grave. Questa è la verità.


La soluzione italiana per le scorie

La soluzione italiana per le scorie: supposte all'uranio impoverito (17 novembre 2002)

To: Angela Carroll, Contract Specialist
Phone 865-241-1658

U.S. Department of Energy
Procurement and Contract Division
DUF6 SEB
P.O. Box 2001
Oak Ridge, TN 37831

A revolutionary proposal for DU disposal from Italy

Dear Angela,

here in Italy we found a revolutionary proposal for DU disposal: DU may be shaped as a suppository and equally distributed to volunteer citizens, without discrimination, for interior disposal (rectum).

I know that this is quite unheard, but if we don't profit from new and creative ideas, the world will never change.

To enforce this proposal you can set up an Internet site where to register volunteers. To encourage the volunteers, a sort of Lotto may be enabled: among all the volunteers an annual prize of 10 million dollars cash can be issued.

So, our solution is also economically viable, and less expensive than other solutions forged trough the years. And it is dual-use: it avoid AIDS spreading because anal acts may become impossible.

In this regard, I look forward to obtain the opinion of the WHO, the World Health Organization.

If you want to buy the patent of this new revolutionary solution [RKP, Rectum Kinetic Penetrator (c)], you can ask for me at the below address. We can also organize an interview or a press release if we become to a gentlemen - and/or Ladies - agreement.

Kind regards,

M. S.
Ethical Environmental Observatory

P.S. Don't worry about possible side-effects: the RAND report on Gulf War Syndrome, is very effective in telling that no danger come from DU penetrators. It is also possible to coat the penetrators with Cosmoline to avoid dispersion. See below:

Boeing Company Request Concerning Depleted Uranium Counterweights

HPPOS-206 PDR-9111210356

Title:Boeing Company Request Concerning Depleted Uranium Counterweights

See the letter from G. H. Cunningham to W. E. Morgan dated April 14, 1983, and the incoming requests from W. E. Morgan (Boeing Company) dated March 18, 1983 and January 6, 1983. The Boeing Company's proposal to apply a corrosive preventive compound to depleted uranium (DU) counterweights was not considered "... chemical, physical, or metallurgical treatment or process ..." and was appropriate for exemption under 10 CFR 40.13 (c) (5).

The 747 airplane program utilized DU weights for mass balance of outboard elevator and upper rudder assemblies on the first 550 aircraft built.This equates to approximately 12,000 cast parts and a total mass of DU in excess of 200 tons.Depending upon the model, each aircraft had either 21 or 31 weights.At each major aircraft overhaul (about 4 to 5 years), it was anticipated that over 20% of these weights would be corroded to where they required reprocessing.This condition was considered to present an unnecessary maintenance burden on the 747 operators.Aside from the high corrosion rate, the weights were extremely difficult to transport with only one recognized reprocessing source in the world.

In a letter dated January 6, 1983, the Boeing Company proposed originally to apply an additional protective coating of Cosmoline (MIL-C-11796) over the protective coating of undamaged DU weights.They intended to require that the weights be (1) corrosion free, (2) properly nickel and cadmium plated and painted, (3) heated to 150-160øF, (4) dipped in MIL-C-11796 at the same temperature, and (5) cooled to ambient temperature.The weights in question were exempt items manufactured by NL Industries of Albany, New York.When the weights were reinstalled on the airplane, they intended to fill the attachment holes with MIL-G-23827 grease.Cautionary marking on the weights would be kept free of corrosion preventative compounds. They asked if these additional processes in any way violated the conditions of 10 CFR 40 of the NRC rules and regulations.

It was NRC staff's view that the above processing falls within the prohibition of 10 CFR 40.13 (c) (5) (iv).That provision states clearly that the exemption from licensing in 10 CFR 40.13 (c) (5) for DU weights does not authorize any treatment or processing of the counterweights except for repair or restoration of any existing plating or covering.This has been the regulatory position for over 20 years [see 25 FR 6427].The above proposal involved the processing of the DU weights to add a new coating of a different material.If the work was performed at the Washington plant, Boeing would need (1) a license from the State of Washington authorizing the procedure for coating the DU weights in its possession, and (2) a license from the NRC to distribute the weights to exempt persons (i.e., the operators of the aircraft) after being coated [see 10 CFR 40.13 (c) (5) (i) and 150.15 (a) (6)].

In a second letter dated March 18, 1983, the Boeing Company proposed the application of corrosion preventative compound MIL-C-16173 to DU weights in service.This procedure would be accomplished during operators scheduled maintenance programs.It would be required that the weights be corrosion free and finished per drawing (nickel and cadmium plus primer) prior to brush application of MIL-C-16173. Both MIL-C-16173 and weights would be at ambient temperatures during application.Attachment holes would be filled with grease (MIL-G-23827) to eliminate water traps and cautionary markings on the weights would be kept legible.No chemical interactions would occur between the corrosive preventative compound (MIL-C-16173) or the grease (MIL-G-23827) and the plating or paint because these compounds do not contain solvents or other agents which might soften paint.The Boeing Company believed that this process, while not as effective in preventing corrosion as their previous proposal, would be a significant improvement and did not violate the intentions of 10 CFR Part 40 of the NRC rules and regulations.

It was NRC staff view that the second proposal was not considered as "... chemical, physical, or metallurgical treatment or process ..." and was appropriate for exemption under 10 CFR 40.13 (c) (5).

Regulatory references:10 CFR 40.13

Subject codes:11.1, 11.6

Applicability:Source Material

Source:NRC http://www.nrc.gov/NRC/NMSS/HP/POS/hppos206.txt

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